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Fédération Histoire Québec

Membres du Comité du patrimoine

  
Clément Locat, président du Comité du patrimoine
Courriel

Formation en Sciences de la terre et carrière dans le domaine des barrages, principalement à Hydro Québec. Intérêt de longue date pour l’histoire et l'architecture ancienne.

Propriétaire depuis 1975 d'une maison ancienne, restaurée au cours des années suivantes et d'une seconde maison restaurée au début des années 2010.

Membre de l’association Amis et propriétaires de maisons anciennes du Québec (APMAQ) depuis 1984, membre du CA de 1990 à 1999 et président de l’organisme de 1993 à 1998.

Membre du comité du patrimoine de la Fédération Histoire Québec depuis 2005 et président du comité depuis 2010 et  membre du CA de la Société d’histoire de Saint-Roch-de-l’Achigan depuis 2005. Membre du CA de la Fédération Histoire Québec depuis 2019

Implication dans la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine architectural à l'intérieur des organismes déjà cités.

Présentation de conférences, rédaction d'articles et de publications sur le patrimoine architectural, organisation de visites guidées, participation à l’inventaire de bâtiments anciens.

En tant que responsable du comité du patrimoine, il désire partager et discuter avec l’ensemble des membres du CA des nombreux aspects des dossiers que nous avons traités et des objectifs à poursuivre. Il veut également accroître l’implication de nos sociétés membres dans la préservation du patrimoine bâti de leur milieu.

 
 
Jean-Louis Vallée
Président de la Fédération Histoire Québec, élu le 29 mai 2021. 
Courriel 
 
Originaire du secteur Sillery de la ville de Québec, je suis enseignant d’histoire au Centre d’études collégiales de Montmagny depuis 25 ans, ceci après avoir fait mes premières armes en enseignement collégial au Cégep de Matane. En 1984, j’étais un des membres fondateurs de la Société d’histoire de Sillery. J’y ai été trésorier, puis président et administrateur avant de quitter pour m’impliquer dans d’autres organismes. Je suis revenu à la Société d’histoire de Sillery en 2012 et j’y occupe la présidence depuis l’année suivante.
 
Depuis 3 ans, je suis le coordonnateur de la Table de concertation des sociétés d’histoire de Québec, tout en coordonnant son salon d’automne. J’ai aussi été président, puis trésorier de l’Association des Professeurs d’Histoire des collèges pendant 9 ans, puis co-fondateur et trésorier du Réseau des Sciences humaines des collèges du Québec depuis 2012. Je suis membre du comité patrimoine de la Fédération histoire Québec depuis 3 ans.
 
Mes principales réalisations concernent des partenariats avec des organismes du milieu, tant à Sillery – Québec dans le cadre de mes fonctions à la Société d’histoire de Sillery qu’à Montmagny, en tant qu’enseignant en histoire et Sciences humaines. C’est ainsi que j’ai travaillé à réunir en un organisme l’ensemble des groupes Å“uvrant à la sauvegarde du site patrimonial de Sillery, à préparer des activités pédagogiques pour les classes de 5e année de l’école primaire de Sillery, de publiciser un parcours mélangeant santé et histoire, nommé de Cap en Cap entre le Cap-Diamant et Cap-Rouge, ainsi que différentes activités reliant l’histoire locale et l’enseignement collégial.
 
Le but de mes actions en histoire, comme professionnel ou comme bénévole, est de permettre une meilleure diffusion et une mise en valeur de l’histoire et du patrimoine, mais aussi de favoriser des partenariats qui permettent une meilleure compréhension de l’importance des différents domaines des sciences historiques, appliquées par et dans tous les niveaux.
 
Dinu Bumbaru
Patrimoine urbain et international
Courriel

Diplômé en architecture de l’Université de Montréal et en conservation de celle de York en Angleterre, Dinu Bumbaru travaille depuis 1982 à Héritage Montréal, organisme indépendant a été fondé par des Montréalais en 1975 pour encourager la protection du patrimoine historique, architectural, naturel et culturel de la métropole en favorisant la connaissance, la participation et un développement urbain responsable envers le patrimoine et la valeur collective de l’espace urbain. Il y est Directeur des politiques et participe à de nombreuses activités, conférences, formations et interventions sur des enjeux de patrimoine et d’aménagement. Il contribue aussi à d’autres organismes dont Les amis de la montagne, Culture Montréal, le Conseil régional de l’environnement et l’Institut de politiques alternatives de Montréal.

Un des fondateurs du programme de l’Université de Montréal en conservation de l’environnement bâti — le premier au Canada, Dinu Bumbaru offre aussi des cours et conférences, ici et ailleurs, et fut un des corédacteurs de la Déclaration québécoise du patrimoine adoptée en 2000. Son action a été reconnue par différents prix dont ceux de l’Ordre des architectes et de l’Ordre des urbanistes, le Prix du Québec Gérard-Morrisset, l’Ordre du Canada et récemment il fut reçu officier de l'Ordre de Montréal.
  
 
François Lafrenière
Courriel

François Lafrenière est un résident de la Vallée du Richelieu.
Il a joué au Théâtre de Grand Pré dans plus d’une trentaine de productions depuis 1978, alors qu'il a reçu la piqûre du théâtre. Cependant, sa passion pour l’histoire (dont celle du Richelieu) et la généalogie remonte à plus loin encore. « Rat de bibliothèque », il a poursuivi (c’est le cas de le dire!) ses ancêtres (et ceux des autres...) dans plusieurs coins de l’Amérique du Nord, de l’Europe et d'ailleurs (en personne ou grâce à Internet et aux microfilms)...

 
 
 
Michel Prévost, D.U.
Courriel
 
Né à Hull au Québec en 1956, Michel Prévost a grandi dans l'Est ontarien avant de revenir en Outaouais en 1980. Détenteur d’une maîtrise en histoire de l’Université d’Ottawa, il publie sa thèse, qui porte sur la Belle Époque de Caledonia Springs, la plus importante station thermale du Canada. Il a reçu en 2015 un doctorat honorifique de l'Université Saint-Paul pour souligner son engagement exceptionnel en patrimoine.

Michel a choisi la carrière d’archiviste, travaillant d’abord au Centre de recherche en civilisation canadienne-française de l’Université d’Ottawa (1981-1985), puis aux Archives de cette même université, dont il a été
l'archiviste en chef de 1990 à 2017. Depuis plus de 40 ans, il Å“uvre à la promotion de l’histoire et la préservation du patrimoine de la capitale fédérale, de l’Outaouais et de l’Est ontarien.

Il est a été membre de plusieurs conseils d’administration et joue un rôle actif au sein de plusieurs organismes de patrimoine de l’Outaouais. Depuis 1997, il est président de la Société d’histoire de l’Outaouais et il siège à la Table du patrimoine religieux de l'Outaouais depuis 2005.

Par ses chroniques dans les médias, ses publications, ses conférences et ses visites commentées, il sensibilise la population à l’importance du patrimoine. Parmi ses combats, mentionnons la sauvegarde de nombreuses églises en Ontario, la désignation du canal Rideau comme site du patrimoine mondial, les bâtiments industriels de la E.B. Eddy, la cathédrale Notre-Dame d'Ottawa et l'ancienne maison du gardien du cimetière Notre-Dame de Gatineau
 
Photo : Robert Lacombe, Université d’Ottawa
 
 
Paul Racine
Courriel
 
La passion de Paul Racine : l’art religieux québécois et son architecture. Bachelier en histoire de l’art de l’Université de Montréal et ayant fait des études au niveau de la maîtrise en histoire de l’art à l’Université Laval, il oeuvre dans le domaine du patrimoine religieux depuis plus de 20 ans.

A donné de nombreuses conférences sur différentes églises du Québec, et fut concepteur de plusieurs expositions se rapportant au patrimoine religieux, il a écrit et collaboré à plusieurs ouvrages et textes sur les églises du Québec. Il a siégé au conseil d'administration de la Fédération Histoire Québec de 1992 à 2002 et au comité d’art sacré du diocèse de Saint-Jean-Longueuil de 2003 à 2009.
 
 
  
Denise Rioux
Courriel

Denise Rioux est détentrice d’une maîtrise en histoire de l’Université de Sherbrooke. Son mémoire de maîtrise intitulé La Grippe espagnole à Sherbrooke et dans les Cantons de l’Est a été publié en 1993.

Elle a fait carrière d’abord en tant qu’historienne au Service historique de la Défense nationale à Ottawa pendant 5 ans, puis comme archiviste et gestionnaire à Bibliothèque et Archives Canada pendant 18 ans. Retraitée, elle est revenue vivre à Trois-Pistoles, sa terre natale. Elle s’est depuis engagée comme bénévole auprès de la Société d’histoire et de généalogie de Trois-Pistoles et est élue présidente du conseil d’administration en 2017.
 
 
 
Marie-Josée Lettre
Courriel

Je me présente, Marie-Josée Lettre, bibliotechnicienne à l’Institut de technologie agroalimentaire, Campus de La Pocatière. Je suis titulaire d’un diplôme d’études collégiales en Techniques de la documentation du Cégep François-Xavier Garneau obtenu en 2005 ainsi que d’un Certificat en archivistique de l’Université Laval, obtenu en 2006. Je poursuis d’ailleurs, depuis 2018, un Certificat en ethnologie, toujours à l’Université Laval.
 
Originaire de Victoriaville, mon parcours m’a mené à Québec pour les études et le travail et finalement me faire atterrir en 2007, dans la belle région du Bas-St-Laurent et ce, pour le travail. Tout au long de mes années à l’ITA, Campus de La Pocatière, où j’ai la responsabilité des archives depuis 2008, j’ai su intégrer, au travers mes tâches de bibliotechnicienne, l’histoire de mon lieu de travail afin de pouvoir la conserver et la mettre en lumière auprès de la clientèle desservie par l’Institut ainsi qu’auprès de mes collègues.

Impliquée dans divers projets pour diffuser cette histoire, vieille de plus 160 ans, j’ai, entre autres, mis sur pied plusieurs expositions traitant de l’histoire de l’enseignement agricole à La Pocatière (Expo-Poc et Portes ouvertes de l’ITA), créé des capsules rétros sur la page Facebook du Centre des multimédias de l’ITA et collaboré à l’organisation de visites guidées lors de conventums s’étant tenus à l’Institut. Plusieurs projets se sont d’ailleurs faits en collaboration avec le Musée québécois de l’agriculture et de l’alimentation ainsi qu’avec les Archives de la Côte-du-Sud, tous deux situés à La Pocatière.
Tout ce bagage de connaissances amassé au cours des années m’a permis d’écrire un article publié en 2015 dans la revue Histoire Québec sous le titre : L’enseignement agricole à Sainte-Anne-de-La-Pocatière : une histoire à cultiver. S’en suivent, en 2017, quelques pages dans le livre Hommes engagés à nourrir le Québec, sous la direction de Rose-Hélène Coulombe et Michel Jutras.
Toujours à la recherche d’informations sur l’histoire de l’enseignement agricole au Québec, je m’intéresse particulièrement à la place des femmes au sein de celle-ci.
Outre l’enseignement agricole, je m’intéresse également à l’apport des communautés religieuses féminines au sein de la société québécoise. Mon implication se fait également au sein de l’histoire locale, puisque je siège sur le conseil d’administration de la Société d’histoire de généalogie de la Côte-du-Sud, depuis 2018, ainsi que sur le conseil d’administration de la Coopération historique et culturelle de Rivière-Ouelle, depuis 2019. L’organisme collabore d’ailleurs aux fêtes du 350e anniversaires de la municipalité de Rivière-Ouelle qui prendront place en 2022.
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